mercredi 28 janvier 2009
REFLEXION SUR LE PROJET
toutes les idées qui concernent votre projet et à les approfondir point par
point.
1 - Le contexte familial et personnel
Il est fortement souhaitable de faire partager votre projet à votre entourage
(possibilité d'encouragement, d'aide financière, ...) afin qu'il ne représente pas un
frein. Assurez-vous également que vous pourrez suffisamment vous
investir (temps, intérêt, etc.) dans le projet envisagé.
2 - Les acquis
Il est préférable que vous ayez acquis une expérience préalable proche de
l'activité envisagée ou une connaissance de la gestion de l'entreprise qui va
être créée. Vous définirez alors le rôle précis que vous tiendrez dans l'entreprise
en fonction de vos compétences. Pour compenser toute lacune dans le
domaine, vous pourrez avoir recours à des formations.
3 - L'intégration du projet dans le temps
Le projet doit pouvoir s'intégrer sur un marché en constante évolution. Il
sera alors important de le situer par rapport à l'existant et aux tendances
prévisibles.
mardi 9 décembre 2008
Réussir : un état d'esprit (leçon 3)
Vous avez fait le choix d'être votre propre patron. Maintenant, il s'agit de clarifier cet objectif. Dressez la liste de ce que vous voyez de positif dans ce choix et de ce qui, par ailleurs, vous apparaît comme négatif. Ensuite, parlez-en à quelqu'un de confiance. Cela évitera un sentiment "d'anxiété fluctuant", dans l'hypothèse où vous ne seriez pas capable de justifier clairement votre nouvelle voie professionnelle.
Une fois vos objectifs clairement énoncés, une fois que vous vous êtes mis en situation d'être votre propre patron, ne doutez plus. Faites confiance à votre jugement, avancez et décidez sans réserve.
Acceptez l'entière responsabilité de votre choix et soyez attentif si les résultats produits ne vous semblent pas concordants avec vos objectifs premiers. Dans ce cas, revoyez chacun de vos objectifs, pour les modifier le cas échéant. Ainsi, vous conserverez une plus grande souplesse et latitude tout en restant fixé sur votre but.
jeudi 27 novembre 2008
Se Mettre à son Compte (leçon 2)
Ce changement se déroule généralement en un processus de trois (3) phases distinctes:
- Tout d'abord, projetez-vous mentalement dans la vie telle que vous la concevez en tant que patron.
- Ensuite, comportez-vous comme si ce changement était déjà effectif. Vous voici donc dans cette "nouvelle" situation d'être votre propre patron.
- Enfin, changez votre manière de concevoir les choses et les événements pour que la "métamorphose" s'opère.
Voici quelques points à observer:
- Vous avez entre une et quatre minutes pour faire bonne impression. Ce que vous montrez est plus important que ce que vous pourrez dire.
- 55 % représente ce que les autres voient, y compris le langage du corps.
- 38 % représente ce que les autres entendent, c'est-à-dire la tonalité de la voix.
- 7 % seulement est déterminé par les mots utilisés.
samedi 1 novembre 2008
Se Mettre à son Compte (leçon 1)
Peut-être envisagez-vous de vous mettre à votre compte. Mais, au préalable vous avez besoin d'étudier les tenants et les aboutissants d'une telle décision avant de franchir le pas.Pour commencer, voici une série de questions que vous devez vous poser:
- Avez-vous les capacités de vous lancer dans les affaires?
- Comment faire une étude de marché?
- Que facturerez-vous?
- Avez-vous besoin d'un capital et comment allez-vous le constituer?
- Comment allez-vous vendre?
- Comment allez-vous gérer votre temps?
- Quelles sont les connaissances à acquérir concernant la gestion des affaires?
- Quel sera votre statut?
- Où et comment obtenir les informations indispensables?
Quel que soit votre projet - offrir un service ou un produit, travailler à domicile ou dans un local, à temps partiel ou à temps complet, être indépendant ou constitué une société - vous devez en tous lieux vous montrer professionnel et commercial.
Toutefois, gardez toujours à l'esprit que dans le monde de la création d'entreprise, rien n'est garanti.
samedi 27 septembre 2008
Onwuka KALU (Nigéria)
Apprenti à 13 ans, millionnaire à 19 ans
et milliardaire à 33 ans
Né le 24 mai 1954 à Abiriba dans l’est du Nigeria, Onwuka Kalu perdait son père deux années plus tard. Il est élevé par sa mère et des proches parents, avant d’aller vivre avec sa mère, une fois remariée, chez son père adoptif.
Un oncle maternel l’encourage à terminer ses études primaires. Ensuite, Kalu s’inscrit dans un centre d’études commerciales où il étudie le secrétariat et le commerce. Bon élève, il ne peut cependant mener son projet d’études au bout, faute d’argent.
A l’âge de 13 ans, Onwuka quitte le Nigeria pour le Togo. Là, il devient l’apprenti de son oncle, un homme d’affaires en matériaux de construction, textiles, sucre et boissons. Son séjour au Togo est sa première grande expérience à l’étranger, et il a tôt fait d’apprendre les langues locales ainsi que le français qu’il écrit et parle couramment.
Servant d’aide domestique et d’assistant à son oncle, Kalu acquiert très vite le sens des affaires et du commerce par une pratique quotidienne. Il affirme volontiers : « A 19 ans, j’étais déjà membre du club des millionnaires. Mais, je travaillais toujours, sous les ordres de mon oncle, avec dévouement, comme par le passé. L’argent ne m’est pas monté à la tête. Je travaillais avec autant d’ardeur. »
Il quitta ensuite son oncle et ouvrit un bureau à Cotonou au Bénin où il s’occupait de la commercialisation des matériaux de construction. De même, avec des amis français, il s’est lancé dans les affaires d’achalandage. Il a aussi créé une ferme d’élevage de volailles, de taille moyenne, à Calavi près de Cotonou.
Lorsque Kalu retourne au Nigeria, il est déjà un entrepreneur accompli, avec une structure d’affaires bien établie. Dès lors, il ne cesse de voyager à travers le monde, et participe à de nombreux séminaires nationaux et internationaux sur les questions financières ou industrielles. Aucun domaine ne lui est étranger. Maître d’œuvre de la première foire commerciale « made in Nigeria », il est le chef de la délégation nigériane à la 7ème FIDAK en 1986.
A 33 ans, Onwuka Kalu devient milliardaire
Industriel de grande renommée, ses contributions au développement de l’industrie manufacturière de son pays sont reconnus de tous.
La principale motivation de sa vie : servir son pays, le Nigeria, et à partir de son expérience, proposer une réflexion sur le devenir économique des pays en voie de développement.
Pour Kalu, l’objectif principal des petits entrepreneurs devrait être : « débuter petit, mais viser haut et grand, parce que cela ne vaut pas la peine de demeurer éternellement petit. »
Enfin, il a foi en l’Afrique et croit fermement que chaque africain devrait contribuer à l’indépendance économique de l’Afrique selon ses capacités.
Les « dix commandements de la réussite »
d’Onwuka Kalu :
L’altruisme.
Ne jamais se mêler de la politique.
La recherche permanente de la performance personnelle et du travail sérieux.
L’honnêteté et l’équité dans toutes les transactions.
Une forte croyance en Dieu.
Réussir dans la vie, mais être prêt à accepter l’échec, si telle est la volonté de Dieu.
Contribuer de façon significative au développement industriel et technologique du Nigeria et de l’Afrique.
Respecter le gouvernement de son pays, ses aînés, et garder toujours à l’esprit que le pauvre mérite aussi le respect.
Aider les pauvres, les nécessiteux et la société toute entière.
10. Etre prêt à tout moment à partager ses expériences, avec les pauvres tout comme avec les riches.
samedi 6 septembre 2008
Richard BRANSON - Virgin
L’empire Virgin
La fortune personnelle de Sir Richard Branson est estimée aujourd’hui à près de 3 milliards d’euros.
Né en 1950, il est très vite considéré par son entourage comme un attardé, sans avenir. Il a deux ans de retard à l’école. A 8 ans, il ne sait ni lire, ni écrire. On le prend pour un débile et il se sent exclu.
Richard Branson se forgera, pourtant, un caractère de gagneur avec un sens inné des responsabilités. A 16 ans, il publie un magazine, Student, tiré à prés de 50 000 exemplaires et vend des pages publicitaires avant même la sortie du premier numéro. Trois ans après sa création, il laisse tomber le magazine.
Sans un sou en poche, il cherche un local et démarre Virgin en dessous d’une église.
A 21 ans, il doit un million de livres sterling à sa banque. Il arrive tout de même à créer sa maison de disques Virgin Music Group avec un nouveau prêt. Sans aucune expérience dans l’industrie musicale, il réalise treize millions de ventes du premier disque qu’il produit. En six mois, il rembourse toutes ses dettes. Très rapidement, Virgin Music Group devient la cinquième maison de disques au monde.
Il crée ensuite une compagnie aérienne Virgin Atlantic et concurrence British Airways sur la ligne Londres – New York avec un seul avion Boeing emprunté et propose des billets à 30% moins chers avec massage et manucure à bord.
Il passe ensuite à 4, 6 puis 8 avions. British Airways prend peur. Son patron Lord King décide de couler Virgin. C’est la campagne des coups bas avec l’expansion de rumeurs dans la presse. Mais Branson réussi à surmonter ses moments difficiles en poursuivant British Airways en justice. En 1992, endetté, il cède sa maison de disques à Thorn-EMI pour un milliards de dollars et installe Virgin dans d’autres secteurs économiques.
En dix ans, il a créé plus de 360 sociétés très hétéroclites : banques, trains, transport aérien, mégastores … Branson utilise alors son image pour mettre Virgin en avant. L’empire Virgin, c’est une multinationale de plus de 35 000 employés.
Ce baroudeur qui ne manque jamais d’idées, vient de faire construire sur une petite île qu’il a achetée, une villa de 45 millions d’euros où il reçoit pour quelques jours des stars mondiales qui paient 1500 dollars par jour et par personne.
mardi 19 août 2008
Malamine KONÉ (PDG Airness - FRANCE)
"Je ne dois pas être un modèle mais un exemple parmi d'autres." Malamine Koné (Airness)
Un symbole de réussite pour les banlieues. Airness, premier équipementier sportif français.
Berger au Mali, à dix ans, un âge où d’autres enfants sont sur les bancs de l’école, Malamine Koné quitte son village natal en 1982 et débarque à Saint-Denis, en France, sans parler un mot de français.
Parce qu’il a une terrible soif de s’en sortir, il apprend le français et ambitionne de réussir dans le sport, en particulier la boxe. Cela lui vaut quelques années plus tard de récolter un double titre de champion de France amateur. Mais en 1995, alors qu’il est présélectionné pour les J.O. d’Atlanta, le destin lui joue un mauvais tour. Un grave accident de voiture le contraint à raccrocher les gants mais aussi à renoncer à la carrière de policier qu’il envisageait de mener parallèlement à ses activités sportives. Il connaîtra douze opérations du genou et une convalescence de près de cinq années, de séjours à l’hôpital en séances de rééducation. « J’avais le moral à zéro, mais malgré cela, je n’ai jamais perdu espoir de pouvoir réussir dans une autre activité. » confirme-t-il.
Alors qu’il réfléchit à sa reconversion, il caresse le rêve de créer sa propre marque de vêtements de sport. Il n’avait pourtant aucune aptitude particulière ni en dessin, ni en design, ni même en matière de commerce. Sur les rings, ses adversaires l’avaient surnommé «la panthère». Il s’inspire donc de ce nom pour créer sa propre griffe et dessiner les quelques modèles de vêtements qui constitueront sa première collection. C’était une manière pour lui de rester dans le milieu sportif même s’il n’était plus athlète.
En 1999, il prend le pari fou de créer sa propre marque de vêtements de sport Airness sur un marché écrasé par les géants Nike, Adidas et Reebok. Dès l’origine, il conçoit son projet de manière réfléchie et très professionnelle, dans une optique de long terme. Il ne souhaite pas lancer une marque de streetwear de plus, qui serait connoté « cité » ou « rap ». Il était décidé à faire d’Airness une marque de vêtements de sportswear généraliste et surtout pas étiquetée « banlieue ». Il sent qu’il y a une demande pour un nouvel entrant sur ce marché en quête perpétuelle de créativité. Il fait imprimer ses premiers vêtements griffés Airness. Les responsables de magasins hésitent à accepter ses articles dans leurs rayons. Il connaîtra de nombreux refus avant de pouvoir placer quelques vêtements.
Avec persévérance, Malamine Koné fait alors régulièrement le tour des stades de France et des sorties d’entraînement, le coffre de sa voiture rempli de vêtements, à la recherche de joueurs acceptant de porter la griffe Airness, tout en améliorant la qualité de ses produits pour pouvoir s’aligner sur les grands équipementiers.
L’heure de la réussite
Le secret de sa réussite, c’est aussi juridique. Grâce à un Deug de droit acquis quelques années plus tôt, Malamine Koné décèle le point faible des contrats liant équipementiers et footballeurs professionnels. Il s’engouffre donc dans la brèche et leur propose de les habiller hors du stade. Idée de génie qui permet à la marque de s’assurer une visibilité maximum au nez et à la barbe des grands équipementiers qui n’en reviennent toujours pas. La collaboration d’ambassadeurs à forte notoriété tels que Steve Marlet, son ancien copain d’école, Djibril Cissé, l’attaquant vedette de l’équipe de France alors inconnu, Christophe Dugarry, Daniel Van Buyten, Didier Drogba ou encore Sylvain Wiltord, permet à la marque de s’imposer plus rapidement surtout auprès des jeunes.
Six ans après sa création, il ne ménage pas ses efforts pour qu’ Airness s’installe durablement dans le cercle très fermé des équipementiers du football professionnel.
Après le succès de son aventure dans le textile, Malamine Koné se lance dans une politique active de licences. Dernier secteur en date, la téléphonie mobile, avec un premier appareil innovant destiné aux adeptes de l’univers Airness. Mais cette volonté de diversification ne s’arrête pas là. Airness a concédé tout une série de licences dans de nombreux secteurs d’activités comme le sportswear, les chaussures, les chaussettes, les lunettes, la papeterie et la bagagerie scolaire, la petite maroquinerie et les stylos, les montres ou encore le linge de maison.
Aujourd’hui, Malamine Koné se réserve environ 10% des revenus générés par Airness. Le petit berger du Mali est donc devenu un homme d’affaires puissant et à l’abri du besoin. Parti de rien, il a réussi à imposer sa marque dans plus de 2000 points de vente en France pour un chiffre d’affaires autour de 100 millions d’euros en 2005.
L’homme n’a pas pris la grosse tête. Pour preuve, Airness équipe la sélection nationale des « Aigles du Mali ». Quant à Malamine Koné, il fait régulièrement le voyage et soutient un certain nombre d’organismes notamment à but social ou médical.
dimanche 17 août 2008
Les Grands Hommes de Demain
«Parmi les vies des géants de l’invention, de la création d’entreprise ou des arts, les plus excitantes sont celles des hommes qui ont commencé pauvres mais riches en esprit; ils ont poursuivi leur but avec une intelligence pratique et un courage sans limite pour parvenir à inscrire dans le livre de la vie qu’il est du pouvoir de l’homme de façonner son destin. »
Comme dit le proverbe chinois, toutes les fleurs de l’avenir sont dans les semences d’aujourd’hui.
Semez les graines de votre avenir. Si d’autres avant vous ont réussi à se surpasser, vous pouvez vous aussi le faire. Il ne s’agit pas forcément de les singer, mais de vous inspirer de leur exemple, de leurs valeurs et de leurs qualités.
Les Grands Hommes de Demain, … Quand de grandes figures du passé et du présent se rencontrent pour bâtir celles de l’avenir !